« Classiquement, dès l’identification d’un asthme professionnel (AP) – déclenché par le travail – l’on prônait, si possible, l’éviction totale, ce qui signifiait pour la personne une inaptitude au poste d’où un licenciement avec une faible indemnisation. Or on sait depuis peu que près de 40% des personnes déclarées en asthme professionnel perdent définitivement leur travail.
Pr Frédéric Blay*
« L’éviction à tout prix ? Y réfléchir à deux fois ! »
Publié le 11/04/2014
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