La surveillance active active (SA) a révolutionné l’oncologie urologique, notamment pour les tumeurs de prostate, mais peine à diffuser dans le cancer du rein localisé. Aujourd’hui, la néphrectomie partielle ou élargie est le traitement de référence dans les tumeurs du rein, devant les thérapies ablatives (radiofréquences, cryothérapie), la radiothérapie et la surveillance active. Mais, selon la SEARS database américaine, moins de 10 % des patients optent pour la SA lorsqu’elle est indiquée (chiffres 2018), c’est-à-dire lorsque la tumeur est localisée et à faible risque d’évolution.
Le cancer du rein se met à la surveillance active
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Le 116e Congrès français d’urologie (AFU, Paris, 16-19 novembre) a permis de faire le point sur l'intérêt de la surveillance active dans les tumeurs du rein localisées. Alors que les études récentes rassurent quant aux risques de cette approche pour les patients, les nouvelles recommandations françaises lui accordent une large place.
Crédit photo : SPL/PHANIE
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