Dans les diverses recommandations sur l'hyperactivité vésicale (HAV) non neurologique, avec ou sans incontinence, la neuromodulation tibiale postérieure (NTP) est cantonnée à la troisième ligne, au même niveau que les injections intradétrusoriennes de toxine botulique et la neuromodulation sacrée mais après les mesures comportementales et la rééducation puis les anticholinergiques. Pourtant, ces derniers accusent un fort taux d’arrêt au cours de la première année, principalement à cause de leurs effets indésirables (constipation, sécheresse buccale, flou visuel, troubles cognitifs…).
Hyperactivité vésicale : neuromodulation tibiale postérieure ou anticholinergiques ?
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Dans l'hyperactivité vésicale (HAV) non neurologique, les données de plus en plus solides remettent sur le devant de la scène des thérapeutiques délaissées, malgré une certaine efficacité, comme la toxine botulique ou la neuromodulation tibiale postérieure (NTP). Au point de venir concurrencer les anticholinergiques ? La question a été abordée lors du 116e Congrès français d’urologie (AFU, Paris, 16-19 novembre).
Crédit photo : GJPL/CNRI/SPL/PHANIE
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