Prélude à un futur dépistage organisé, l’étude Impulsion (Implémentation du dépistage du cancer pulmonaire par scanner en population) est pilotée par l’Inca. Elle inclura 20 000 participants entre 2025 et 2026 et les suivra durant trois ans.
Les personnes éligibles doivent être âgées de 50 à 74 ans, fumeuses à plus de 20 paquets-année (ou plus de 15 cigarettes par jour plus de vingt-cinq ans, ou plus de 10 cigarettes par jour plus de trente ans), actives ou sevrées depuis moins de quinze ans.
Le dépistage repose, après une visite d’inclusion, sur une prise en charge de tabacologie pour les fumeurs non sevrés, un scanner thoracique faiblement dosé initial, puis à un an, et à deux ans si les deux premiers dépistages sont négatifs.
« Plus de 600 radiologues ont été formés et dans chaque région ; une dizaine de centres seront géographiquement répartis pour mailler le territoire », rapporte la Pr Marie-Pierre Revel (hôpital Cochin, AP-HP). Ils renseigneront un compte rendu structuré : outre les nodules, il intégrera notamment une description de l’emphysème et des calcifications coronaires. Une solution d’intelligence artificielle est financée dans le cadre de l’étude.
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