La question d’un possible rétrécissement aortique (RA) doit toujours se poser quand un souffle est entendu au stéthoscope. L’interrogatoire porte alors sur l’existence ou non de symptômes : essoufflement, douleur dans la poitrine, malaise et/ou perte de connaissance. Une échocardiographie réalisée par un cardiologue est indiquée : c’est cet examen qui permet de poser le diagnostic et de quantifier l’importance du RA, et de savoir si c’est le moment opportun pour intervenir.
Mieux repérer et mieux surveiller les rétrécissements aortiques
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Les recommandations de la Société européenne de cardiologie (ESC) sur le rétrécissement aortique, parues lors du Congrès de Madrid en 2025, ont mis l’accent sur le dépistage et la surveillance des patients afin de prévenir l’évolution des sténoses.
La première cause de valvulopathie
Crédit photo : PHANIE
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