Jusqu’ici, lorsqu’on suspectait un cancer de la prostate sur le dosage du PSA et/ou le toucher rectal, on pratiquait des biopsies de la prostate systématiques (une douzaine) sous contrôle échographique. Ces biopsies réalisées de façon non ciblée, exposaient à la fois au risque de méconnaître un cancer, mais aussi celui de détecter des cancers de très petite taille bien différenciés ne nécessitant pas pour la plupart de traitement.
L'IRM, étape incontournable du diagnostic
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La réalisation d’une IRM avant les biopsies prostatiques a bouleversé la prise en charge des cancers localisés de la prostate. Fiable pour identifier les tumeurs potentiellement agressives et guider les biopsies prostatiques, elle devrait à terme permettre de réduire le nombre de biopsies.Explications du Pr Georges Fournier, urologue au CHU de Brest et président de l’AFU.
Mise en évidence des tumeurs de la prostate de formes peu différenciées et agressives
Crédit photo : Phanie
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