Frontières

À mi-chemin entre la ville et les urgences, les centres de soins non programmés divisent

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Publié le 23/09/2022
Les centres de soins non programmés ou « immédiats » se multiplient. Certains affichent leur indépendance, d'autres se regroupent en fédération avec une charte de qualité. Si le modèle a le vent en poupe, il est pointé du doigt par les pouvoirs publics et certains syndicats médicaux.
Dans la banlieue de Metz, le centre médical de soins immédiats (CMSI) est rattaché à l'hôpital Robert Schuman, un Espic

Dans la banlieue de Metz, le centre médical de soins immédiats (CMSI) est rattaché à l'hôpital Robert Schuman, un Espic
Crédit photo : SEBASTIEN TOUBON

Ils s'appellent Urg+, Smuca, CensoMed, CMSI France ou UrgenceMed… Ces structures aux acronymes étranges ont fleuri sur le territoire, du Grand Est à l'Auvergne-Rhône-Alpes, en passant par la région Paca ou les Pays de la Loire. Appelés centres de soins non programmés ou parfois de « soins immédiats », tous revendiquent la prise en charge sans rendez-vous de patients dans un état peu grave, permettant ainsi d'éviter de nombreux passages inutiles aux urgences.

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