Le tribunal correctionnel de Paris a condamné deux hommes à des peines d'emprisonnement (dont quatre mois ferme pour l'un d'eux) pour le piratage du système d'information (SI) de l'agence régionale de santé (ARS) Ile-de-France survenu en 2016, selon Le Parisien le 25 novembre dernier. Plusieurs intrusions dans le SI de l'ARS Ile-de-France ont eu lieu entre le 11 avril et le 9 mai 2016. Les pirates ont même paralysé les services pendant « une journée et une nuit », rendant impossible l'accès aux données, à la messagerie électronique et à Internet. L'ARS avait déposé plainte contre X et l'enquête a révélé que deux hommes étaient à l'origine de ces attaques et agissaient « sur fond de vengeance ». « Ces faits sont graves en ce qu'ils touchent à la sécurité des données d'un service de l'Etat ».
Des pirates informatiques australiens ont diffusé sur le dark web des dossiers médicaux volés, mais auraient renoncé à leur rançon après avoir déclaré l'affaire classée, selon nos confrères de TIC santé. Ils avaient extorqué ces données à l'assureur australien Medibank et lui avaient réclamé la somme de 9,7 millions de dollars, soit un dollar par client concerné. Le Premier ministre Anthony Albanese faisait partie des victimes. Ces dernières sont notamment des personnes traitées pour addiction à la drogue, des IST ou des interruptions de grossesses. Pourquoi les pirates ont renoncé ? Le Gouvernement australien a rendu illégal tout versement de rançon. Selon le commissaire de la police fédérale australienne, Reece Kersham, l'attaque serait due à des cybercriminels installés en Russie, probablement liés au groupe REvil selon des analystes en cybersécurité.
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