Face à un comportement étrange, délirant, une confusion, une agitation, les urgentistes ne doivent pas hésiter à solliciter le psychiatre pour avis. Lorsqu’il s’agit d’un premier épisode, l’entourage ne sait pas de quoi il retourne, mais peut remarquer des symptômes. « Un premier entretien est mené avec le patient seul s’il s’agit d’un adulte, puis la famille est vue avec lui, lorsque c’est possible. Si le patient est délirant, une hospitalisation peut être envisagée et, en attendant, des anxiolytiques lui sont prescrits.
Agitations et confusions
Par
Publié le 09/06/2023
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
[PODCAST] « Vous êtes une pièce nouvelle » : après les EVC, trouver sa place à l’hôpital
Corps étrangers - Épisode 3
[PODCAST] « Je révisais tout le temps » : les EVC, l'épreuve qui peut tout changer pour les médecins étrangers
PLFSS 2027 : les fédérations hospitalières réclament 1,3 milliard d’euros supplémentaires
+ 2 % pour le budget de la Sécu, économies à la pelle : le PLFSS 2027 met la santé à la diète