LE QUOTIDIEN - Dans vos 37 propositions, vous promouvez « un vrai service public de la santé » et dénoncez une fracture entre « d’un côté un service public standard, de l’autre un système privé accessible uniquement aux plus riches ». Estimez-vous que l’hôpital public est en crise ?
NICOLAS DUPONT-AIGNAN - L’hôpital public est asphyxié financièrement. Nous sommes dans un serrage de vis totalement contre-productif. On est passé de l’excès de la tarification au forfait à l’excès de la tarification à l’acte.
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