LE QUOTIDIEN - Roselyne Bachelot a accusé la CSMF de proférer des contrevérités dans sa campagne contre la loi HPST. Que répondez-vous ?
MICHEL CHASSANG - Je regrette que la ministre perde pied. On comprend qu’elle soit préoccupée. Elle subit aujourd’hui une fronde multiple, médicale d’abord qui mobilise à la fois les médecins libéraux et hospitaliers, mais aussi une fronde politique au sein de sa propre majorité. De nombreux sénateurs ont décidé de monter au créneau. Il y a une forte inquiétude dans les rangs UMP.
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