S’il reposait jusqu’alors essentiellement sur des minipulses de corticoïdes (dont les preuves d’efficacité sont solides), l’application de dermocorticoïdes et/ou d’anti-inflammatoires et de tacrolimus, en association à une exposition naturelle et/ou une photothérapie, le traitement du vitiligo segmentaire est entré depuis peu dans une nouvelle ère avec l’arrivée du ruxolitinib, un anti-JAK1/JAK2 en topique.
Vitiligo, les débuts d’une révolution
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L’arrivée du ruxolitinib en topique dans le traitement du vitiligo marque les débuts d’une nouvelle ère thérapeutique pour cette maladie dermatologique qui touche 0,5 % à 1 % de la population.
La repigmentation nécessite le maintien du traitement jusqu’à deux ans
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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