LE QUOTIDIEN : Comment imaginez-vous le déploiement de la télésurveillance ?
Me LINA WILLIATE : Sans trop de difficultés, du moins à l’hôpital ! En tant qu’activité médicale, la télésurveillance nécessite une organisation d'équipe, des ressources humaines et financières. En ville, cela nécessitera une confiance mutuelle et une organisation plus complexe entre les prestataires, les médecins, les paramédicaux et les patients.
Quelles sont les problématiques qui persistent ?
Fin de vie : le Sénat propose en commission une version plus restrictive de l'aide à mourir
Initiative « Big Catch-Up » : plus de 18 millions d’enfants vaccinés et des efforts à poursuivre
« Parmi les livreurs blessés à vélo, deux tiers n’ont pas consulté, ni aux urgences ni en médecine de ville », alertent des chercheurs
Soignants en souffrance : la plateforme SPS relève une explosion des appels des étudiants en santé en 2025