L’Organisation mondiale de la santé a fixé à 35 dB le niveau de bruit diurne permettant le meilleur soin hospitalier. Mais cette donnée est rarement respectée, en particulier dans les services de soins continus tels que la réanimation ou les urgences. Or le ressenti des niveaux de bruit augmente de manière exponentielle, de sorte que pour chaque augmentation de 10 décibels, le son est perçu comme étant deux fois plus fort.
Travailler à plus de 80 dB, c’est tous les jours aux urgences !
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Parce que travailler dans un environnement bruyant impacte les performances des soignants, réduire le bruit dans les services hospitaliers est une nécessité. C’est dans les services d’urgences que la nuisance sonore est la plus importante : 60 dB en moyenne, avec des pics à plus de 100 dB. Des solutions simples – et d’autres plus complexes – peuvent être proposées.
Sonneries de téléphone, appareils de surveillance et seringues électriques sont particulièrement gênants
Crédit photo : GARO/PHANIE
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