Solution structurante ou dérive d'un système de soins sous tension ? L'Inspection générale des affaires sociales (Igas) a analysé dans un vaste rapport rendu public le 10 février 2026 le rôle et la place des centres de soins non programmés (CSNP) dans le système de santé, pointant les effets d’aubaine et réclamant une régulation accrue.
Centres de soins non programmés : opération grand ménage de l’Igas sur le modèle, les règles et les tarifs
- 14 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Dans un rapport, l’Igas analyse le développement souvent anarchique des centres de soins non programmés, présentés par leurs partisans comme une réponse aux difficultés d’accès aux soins. Les experts pointent un manque d’encadrement, un risque de financiarisation et questionnent l’articulation de ces structures avec la médecine de ville.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
« Financiarisation », « salaires de misère » : la CGT appelle à une grève des laboratoires de biologie début mai
Prisonnière d’un contrat longue durée de leasing de matériel médical, une généraliste se fait lanceuse d’alerte
Dr Mickaël Benzaqui (DGOS) : « Nous allons étendre les médicobus à plusieurs spécialités »
Aller-vers : dans l’Indre, une infirmière au volant du BU'Santé