Dysfonction érectile : quel traitement de première ligne ?

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Publié le 09/06/2023
Alors que la petite pilule bleue fête ses 25 ans, la prise en charge de la dysfonction érectile, et en particulier la prescription des inhibiteurs des phosphodiestérases de type 5, relèvent principalement de la médecine générale.
Plus de 50 % des hommes concernés au-delà de 70 ans

Plus de 50 % des hommes concernés au-delà de 70 ans
Crédit photo : Burger/Phanie

Parmi les troubles sexuels, la dysfonction érectile (DE) est définie comme une incapacité à atteindre ou à maintenir une érection satisfaisante pour accomplir l’acte sexuel. Si sa prévalence est de moins de 10 % avant l’âge de 50 ans, elle atteint 20 % à 40 % chez les hommes entre 60 et 70 ans, et dépasse 50 % au-delà de 70 ans (1). La mise à disposition à partir de 1998 des médicaments facilitateurs de l’érection, les inhibiteurs des phosphodiestérases de type 5 (IPDE5) prescrits en majorité par les médecins généralistes, a fait entrer la sexualité dans la pratique médicale courante.

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