Dès 1818, Johann Christian August Heinroth notait : « la privation de sommeil… un remède qui semble cruel, mais qui a un effet bénéfique. Les malades sont réveillés de temps en temps quand ils cèdent au sommeil. » La privation de sommeil, aujourd’hui dénommée « thérapie d’éveil » est réputée depuis longtemps déjà pour être un antidépresseur à action rapide. Elle est utilisée en Suisse, en Allemagne et aux États-Unis, mais peu en France.
Un effet méconnu en France
La privation de sommeil contre la dépression
Par
Publié le 18/12/2020
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
50 ans après les premières expériences de privation de sommeil, cette technique utilisée à l’étranger dans les dépressions mériterait davantage d’attention.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que