Avec quelque 50 000 nouveaux cas par an en France, le cancer bronchopulmonaire est la première cause de décès par cancer chez l’homme et en passe de l’être chez la femme, dépassant le cancer du sein (lire aussi p. 20). De 10 à 15 % des cancers bronchiques non à petites cellules surviennent chez des non-fumeurs ou chez des anciens fumeurs (arrêt depuis plus de 20 ans), avec alors, chez ces patients, des anomalies génétiques très fréquentes au niveau tumoral, en particulier des mutations de l’EGFR, une translocation ALK ou ROS pour ne citer que les principales.
Un pronostic nettement amélioré
Le cancer à l’heure de la médecine de précision
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Publié le 05/05/2020
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Thérapies ciblées, immunothérapie. Les cancers bronchiques non à petites cellules bénéficient aujourd’hui d’une approche thérapeutique individualisée, qui permet d’améliorer nettement le pronostic. L’immunothérapie semble aussi, dans une moindre mesure, donner de bonnes réponses dans les tumeurs à petites cellules.
15% des patients métastatiques sont vivants à 5 ans
Crédit photo : Phanie
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