La puberté précoce, indication bien cadrée

Consensus sur les analogues de la GnRH en pédiatrie

Publié le 02/04/2009

POUR L’UTILISATION des analogues de la GnRH (AGnRH), l’indication de l’AMM « est bien cadrée et la conclusion du consensus est que dans l’indication de la puberté précoce, les AGnRH ont une efficacité réelle et sont bien tolérés », résume le Pr Carel. On définit une puberté précoce (PP) par un début pubertaire avant 8 ans chez les filles et avant 9 ans chez les garçons. L’incidence est de 0,2 % chez les filles et de 0,05 % chez les garçons.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte