On estime que 50 % des glaucomes primitifs à angle ouvert (GPAO) ne sont pas diagnostiqués dans les pays développés, un chiffre qui va jusqu’à 90 % dans les pays émergents. La prévalence du GPAO est relativement faible : autour de 1 % dans les pays occidentaux, mais de 5 à 9 % en Afrique et en Asie. Aussi, que ce soit selon la HAS ou les recommandations américaines et internationales, il n’y a pas lieu de le dépister systématiquement, afin d’éviter un taux élevé de faux positifs.
Comment améliorer le dépistage du glaucome ?
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Première cause de cécité irréversible dans le monde, le glaucome reste longtemps asymptomatique jusqu’à un stade avancé. Le dépistage est essentiel mais les stratégies restent controversées et on ne dispose pas actuellement d’un test simple et fiable. La télémédecine, l’intelligence artificielle et la génomique pourraient faciliter le dépistage.
Il y a encore trop de faux positifs pour recommander de cibler la population générale
Crédit photo : PHANIE
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