Comment améliorer le dépistage du glaucome ?

Par
Publié le 12/06/2025

Première cause de cécité irréversible dans le monde, le glaucome reste longtemps asymptomatique jusqu’à un stade avancé. Le dépistage est essentiel mais les stratégies restent controversées et on ne dispose pas actuellement d’un test simple et fiable. La télémédecine, l’intelligence artificielle et la génomique pourraient faciliter le dépistage.

Il y a encore trop de faux positifs pour recommander de cibler la population générale

Il y a encore trop de faux positifs pour recommander de cibler la population générale
Crédit photo : PHANIE

On estime que 50 % des glaucomes primitifs à angle ouvert (GPAO) ne sont pas diagnostiqués dans les pays développés, un chiffre qui va jusqu’à 90 % dans les pays émergents. La prévalence du GPAO est relativement faible : autour de 1 % dans les pays occidentaux, mais de 5 à 9 % en Afrique et en Asie. Aussi, que ce soit selon la HAS ou les recommandations américaines et internationales, il n’y a pas lieu de le dépister systématiquement, afin d’éviter un taux élevé de faux positifs.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte