Pr Aubert Agostini, gynécologue-obstétricien à l’AP-HM, membre du CNGOF

« L’IVG en France : des débats toujours d’actualité »

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Publié le 25/06/2021
Disparités territoriales, manque de médecins, fermetures de centres… Les femmes souhaitant avoir recours à une IVG se retrouvent parfois hors délais. Dans ce contexte, l’Assemblée nationale a adopté, en octobre 2020, une proposition de loi destinée à renforcer le droit à l’IVG, qui comporte notamment un allongement du délai légal de 14 à 16 semaines d’aménorrhée. Rejetée au Sénat en janvier 2021, cette proposition est actuellement réétudiée dans le cadre de la navette parlementaire. Dès l’automne dernier, le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) avait fait savoir qu’il s’opposait à cet allongement du délai légal.
L’extension de la pratique instrumentale aux sages-femmes devrait permettre d’avancer sur la question de l’accessibilité

L’extension de la pratique instrumentale aux sages-femmes devrait permettre d’avancer sur la question de l’accessibilité
Crédit photo : phanie

Crédit photo : DR

LE QUOTIDIEN : Pourquoi êtes-vous opposé à l’allongement du délai légal de 14 à 16 semaines d’aménorrhée ?

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