LE QUOTIDIEN : Pourquoi êtes-vous opposé à l’allongement du délai légal de 14 à 16 semaines d’aménorrhée ?
Pr Aubert Agostini, gynécologue-obstétricien à l’AP-HM, membre du CNGOF
« L’IVG en France : des débats toujours d’actualité »
Par
Publié le 25/06/2021
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Disparités territoriales, manque de médecins, fermetures de centres… Les femmes souhaitant avoir recours à une IVG se retrouvent parfois hors délais. Dans ce contexte, l’Assemblée nationale a adopté, en octobre 2020, une proposition de loi destinée à renforcer le droit à l’IVG, qui comporte notamment un allongement du délai légal de 14 à 16 semaines d’aménorrhée. Rejetée au Sénat en janvier 2021, cette proposition est actuellement réétudiée dans le cadre de la navette parlementaire. Dès l’automne dernier, le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) avait fait savoir qu’il s’opposait à cet allongement du délai légal.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que