« NOS RÉSULTATS montrent que le recepteur PLA2R est un antigène majeur dans la glomérulonéphrite extramembraneuse idiopathique. Chez nos patients, ayant une affection confirmée par biopsie, 70 % ont des anticorps IgG réagissant avec le PLA2R, un constituant normal du glomérule humain », explique le Dr David Salant (Boston, États-Unis) qui a dirigé le travail. « Grâce à l'identification de l’antigène, il sera possible de développer un test sanguin simple qui pourrait remplacer la biopsie rénale.
Glomérulonéphrite extramembraneuse
Vers un diagnostic biologique plutôt qu’histologique
Publié le 01/07/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que
Savoir évoquer une dermatose neutrophilique