DANS le discours qu’il prononce le 11 décembre 1965, lors de la remise du Prix Nobel, François Jacob évoque le laboratoire d’André Lwolf à l’Institut Pasteur où il est admis en octobre 1950 : « J’ai eu la chance d’arriver au bon endroit et au bon moment. Au bon endroit, parce que là, dans les combles de l’Institut Pasteur, un nouvel état d’esprit était entrain de naître, fait d’enthousiasme, de critique lucide, de non conformisme et d’amitié.
Il y a 50 ans, la description de l’opéron
Dans le grenier du prix Nobel à Pasteur
Publié le 16/05/2011
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