"Au-delà de la clinique, l'introduction de nouveaux marqueurs biologiques et le développement d'outils mobiles tendent aujourd'hui à améliorer le contrôle de la maladie et le suivi des patients. Toutefois, l'éducation thérapeutique pèche toujours par manque de moyens. Quand côté thérapeutique, l'année est marquée par l'arrivée des biosimilaires de l'adalimumab (Humira) et la perspective des nouvelles biothérapies" résume le Pr David Laharie (CHU de Bordeaux).
La calprotectine : un marqueur biologique de l'inflammation intestinale
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