RCH : le retour des formes orales

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Publié le 18/03/2021

Des petites molécules à prise orale, comme les inhibiteurs de JAK ou les modulateurs de la sphingosine-1-phosphate (S1P), efficaces en phase III, devraient être disponibles cette année dans la rectocolite hémorragique (RCH).

L’ozanimod s’est révélé efficace dans la RCH modérée à sévère en induction ou en entretien

L’ozanimod s’est révélé efficace dans la RCH modérée à sévère en induction ou en entretien
Crédit photo : phanie

Inhibiteur spécifique de JAK 1, le filgotinib a déjà fait ses preuves dans la maladie de Crohn et la polyarthrite rhumatoïde (PR). D’après une étude de phase III, il se montre aussi supérieur au placebo dans la RCH modérée à sévère, chez les patients naïfs de biothérapie ou en échec thérapeutique. Après 10 semaines de traitement, le filgotinib à 200 mg en une seule prise améliore significativement le taux de rémission clinique, la cicatrisation muqueuse endoscopique et histologique.

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