Le cancer anal est peu fréquent (1 600 à 1 700 nouveaux cas/an en France) mais son incidence augmente depuis les années 1980. Il concerne deux populations, les femmes non infectées par le VIH avec un pic d’incidence vers 60 ans et des personnes VIH+ de la quarantaine, en forte augmentation, notamment chez les homosexuels masculins. Dans plus de 90 % des cas, ce cancer est HPV-induit. L’infection semble apparaître très tôt dans la vie sexuelle et l’anus constituerait un réservoir important pour ce virus.
Cancer de l'anus
Mieux prévenir et détecter
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Publié le 21/10/2019
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On ne dispose actuellement pas de recommandations pour le dépistage du cancer de l'anus, sauf pour les personnes vivant avec le VIH (pvVIH). On connaît pourtant les sous-groupes à risque qui pourraient faire l’objet d’un dépistage ciblé. Quasi exclusivement liée au papillomavirus (HPV), la prévention primaire du cancer anal repose, comme pour les autres cancers HPV-induits sur la vaccination.
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