Selon l’Agence européenne des médicaments (EMA), le risque de survenue de MICI de novo est considéré comme important chez les patients traités par anti-IL17. Comment est née cette suspicion ?
Les anti-IL17 n’induiraient pas de MICI de novo
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D’après le registre français MISSIL réalisé de 2016 à 2019 (1), les inhibiteurs de l’interleukine 17 ne semblent pas inducteurs de maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI) de novo, quelle que soit l’indication (psoriasis, rhumatisme psoriasique ou spondyloarthrite axiale). Explication avec le Dr Jean-Guillaume Letarouilly (CHU de Lille), coordinateur de l’étude.
Crédit photo : DR
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