Le bien-être psychologique est altéré par la maladie cœliaque et celui-ci joue un rôle essentiel dans l’observance au régime d’éviction stricte du gluten.
Plusieurs facteurs peuvent expliquer les répercussions psychologiques de la maladie cœliaque. Tout d’abord, le fait que le diagnostic n’est généralement pas établi rapidement, les symptômes pouvant être frustes ou atypiques (lire p 13). Dans l’attente, la personne malade ne se sent pas prise au sérieux, souffre et peut être déprimée. L’enfant ou l’adolescent aura tendance à s’isoler.
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Les SMS du congrès SFNMI 2025
Congrès de la SNFMI 2025 : des cas pas si rares en médecine interne