Dans les formes monogéniques de diabète, l’anomalie génétique détermine non seulement le tableau clinique mais aussi le type de traitement.
Ainsi, dans le MODY 2 (mutation du gène de la glucokinase à l’origine d’un déclenchement de la sécrétion d’insuline pour un niveau glycémique plus élevé que le seuil habituel, prévalence 1/1 000), le traitement antidiabétique n’est pas nécessaire, d’une part parce qu’il n’est pas efficace et d’autre part, parce que l’incidence des complications en son absence n’est pas plus importante que dans la population générale.
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