« L’acromégalie, maladie rare avec 3 à 5 cas par million de personnes et par an, est généralement due à un adénome hypophysaire non héréditaire. Ces adénomes sont invasifs au diagnostic dans la moitié des cas, limitant les résultats de la chirurgie, qui ne permet guère la guérison que d’un patient sur deux. Une bonne moitié de ces patients va donc souffrir de maladie résiduelle et nécessiter un traitement médicamenteux.
Difficile prédiction de réponse
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L’analyse anatomopathologique pourrait permettre de réduire à la marge la période de contrôle imparfait de la maladie
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