La prévalence de l’obésité ne cesse de croître partout dans le monde, en particulier chez les enfants, pour concerner jusqu’à 30 à 40 % des adultes dans certains pays, avec 8 % d’obésités sévères (IMC > 40 kg/m2). La chirurgie bariatrique est aujourd’hui de plus en plus proposée comme un traitement des obésités sévères ou lorsqu’un IMC ≥ 35 s’accompagne de comorbidités, cela en raison de sa capacité à obtenir une perte de poids plus significative que les autres méthodes non chirurgicales, avec une rémission du diabète de type 2 et la réduction de la mortalité à long terme.
Une pléthore de gestes et un suivi très médiocre
Chirurgie bariatrique : du trop et du mal fait
Par
Publié le 17/03/2020
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Face à une dérive évidente du nombre de gestes de chirurgie bariatrique pratiqués en France et l’absence de suivi postopératoire pour la majorité des patients, une remise en ordre s’impose.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que