LES PROGRÈS de l’immunosuppression se sont traduits par une réduction du rejet aigu, mais ils ont assez peu modifié la survie du greffon à long terme : la demi-vie des allogreffes de rein à partir d’organes de cadavre reste de l’ordre de huit ans. Des chercheurs allemands et américains se sont demandé s’il était envisageable d’améliorer la survie du greffon rénal à long terme en agissant sur les mécanismes de protection endogène en aval de la constitution de lésions rénales associées à la transplantation, en particulier sur les facteurs induits par l’hypoxie (FIH).
Un inhibiteur contre les lésions d’ishémie-reperfusion
Le prétraitement d’un greffon efficace chez l’animal
Publié le 25/11/2009
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