Au congrès de l’American College of cardiology (Nouvelle Orléans, du 28 au 30 mars 2026), l’intelligence artificielle transforme la prédiction du risque cardiovasculaire, en exploitant des données simples comme l’ECG. Et les modèles intégrant des données multidimensionnelles dépassent les scores de risque classique et ouvrent la voie à une réelle individualisation. La prévention cardiovasculaire change de visage aussi, en intégrant l’environnement, en plus des facteurs individuels : pollution automobile, microplastiques, conditions de logement, mais aussi niveau de bien-être ont été directement liés à la mortalité cardiovasculaire. Notons aussi que la chirurgie bariatrique se place devant les arGLP1, dans une cohorte de 131 millions de patients obèses.
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ACC 2026 : au cœur du big data
Par Anaïs Charon - Publié le 14/05/2026
PHANIE
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