Depuis les résultats des études Nelson et NLST, on sait l’effet sur la mortalité par cancer du poumon d’un dépistage organisé fondé sur les facteurs de risque (personne ayant fumé plus de 15 cigarettes par jour pendant plus de vingt-cinq ans ou plus de 10 cigarettes par jour pendant plus de trente ans ou ex-fumeur ayant cessé l’intoxication depuis moins de dix ans).
Un test sanguin améliorerait significativement le dépistage organisé du cancer du poumon
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Alors que la France recrute les premiers participants à son programme pilote de dépistage organisé du cancer du poumon, Impulsion, des chercheurs préparent déjà la prochaine étape : son amélioration à l’aide d’un test sanguin. Une étude rétrospective montre qu’un tel outil permettrait d’intégrer 80 % des personnes qui auront un cancer dans l’année à venir.
Crédit photo : Garo/Phanie
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