Les nouveaux défis du dépistage organisé

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Publié le 03/09/2021
Initialement focalisées sur le cancer du col de l’utérus, les recherches sur les conséquences des infections à papillomavirus se sont peu à peu élargies d’autres localisations, pouvant toucher les femmes et/ou les hommes, explique le Dr Joseph Monsonego, Président du programme scientifique du congrès Eurogin. Un argument de plus pour faire avancer la double prévention, vaccinale et par le dépistage.

Crédit photo : DR

La responsabilité des papillomavirus (HPV) oncogènes dans la genèse des cancers est variable selon les sites, allant de 100 % pour les cancers du col de l’utérus à 50 % pour ceux de la vulve, 80 % pour les cancers de l’anus, 50 % pour les tumeurs péniennes et de 30 à 70 % en ce qui concerne l’oropharynx.

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