En France, 20 % des « événements indésirables graves » survenant lors d'un acte chirurgical seraient dus à un diagnostic ou à un choix thérapeutique imparfait lié aux nombreuses variations anatomiques des patients : pour éviter ces erreurs, la visualisation 3D d'un organe à opérer en fournit une « cartographie » précise au chirurgien. « Dans un tiers des cas, constate le Pr Soler, le chirurgien va changer son approche à l'issue de cette visualisation, optimisant et sécurisant ainsi son intervention ».
Adapter avec précision le geste opératoire
Le nouveau « GPS » du chirurgien
Par
Publié le 15/04/2019
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que