Avec encore essentiellement un recours à la chimiothérapie, tel que le protocole FOLFOX (5 FU, oxaliplatine) dans les formes épidermoïdes, « on a un déficit de traitement dans le cancer de l’œsophage », déplore le Pr Philippe Metges (CHU de Brest) alors qu’il s’agit du troisième cancer digestif le plus fréquent en France.
L’arrivée remarquée de l’immunothérapie
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Une réduction de 43 % du risque de décès avec le pembrolizumab dans les tumeurs épidermoïdes de l'oesophage PD-L1 CPS≥10
Crédit photo : phanie
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