« L'étude Protect affirme la place de la surveillance active dans le cancer de la prostate à faible risque ou à risque intermédiaire », explique le Pr Alexandre de la Taille, urologue au CHU Henri-Mondor (AP-HP) et président de l'Association française d'urologie (AFU). Les résultats de cette étude prospective lancée en 1999 permettent de traduire en chiffres avec un suivi de plus de 15 ans ce qui est observé en pratique.
Urologie
La surveillance active transforme l'essai dans le cancer de la prostate
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Publié le 05/05/2023
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L'étude Protect a été lancée il y a plus de 20 ans au Royaume-Uni pour comparer trois stratégies thérapeutiques dans le cancer de la prostate localisé. Au terme de 15 ans de suivi, la mortalité spécifique par cancer est faible quel que soit le traitement assigné, y compris avec la surveillance active.
La surveillance active s'est fait une place en Europe et en France ces dernières années
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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