Pour la première fois depuis l’avènement du sorafenib en 2007, une nouvelle stratégie thérapeutique qui associe un anti-PDL1, l’atezolimumab, et un anti-VEGF, le bévacizumab, montre sa supériorité par rapport au traitement de référence, en première ligne des CHC non éligibles à l’exérèse chirurgicale ou à la chimio-embolisation.
L’étude de phase III IMbrave150 a randomisé 501 patients atteints d’un CHC non résécable et naïfs de traitement systémique pour recevoir soit l’atezolizumab associé au bevacizumab, soit le sorafenib (1).
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