L’étude de phase II STIMULI (5), présentée à l’ESMO, évaluait l’intérêt d’une double immunothérapie de consolidation par Nivolumab (12 mois) et Ipilimumab (4 cycles) après une radio-chimiothérapie chez des patients atteints d’un CBPC localisé au thorax. Cette étude a été fermée prématurément faute d’inclusion après seulement 153 patients randomisés sur les 260 prévus. Elle est négative tant sur son critère principal de jugement, la survie sans progression (SSP) que sur la SG.
Et dans le cancer bronchique à petites cellules (CBPC) ?
Publié le 20/11/2020
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que