Aujourd'hui, l'option surveillance active des tumeurs prostatiques est fondée sur un faible risque de progression, indépendamment de l'IRM, la valeur prédictive de la visibilité d'une tumeur à l'IRM n'étant pas bien cernée. Une analyse rétrospective a donc été menée sur la cohorte internationale Gap3 (fondation Movember), rassemblant 21 200 patients, dont 1100 IRM suspectes versus 1030 IRM non suspectes.
Cancer de la prostate : surveiller l’IRM
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Publié le 28/01/2022
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Crédit photo : phanie
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