L’ANALYSE des données du Réseau Allergovigilance indique une insuffisance de prise en charge des anaphylaxies sévères, de nature à accroître la sévérité. En pré-hospitalier on remarque une fréquente méconnaissance des critères de gravité et du risque de mise en orthostatisme en cas de collapsus. L’utilisation de l’adrénaline n’est pas toujours correcte.
Des données épidémiologiques sont requises
Publié le 07/01/2010
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