« Environ un jeune par classe a un problème de consommation de drogue et c’est beaucoup plus dans les lycées professionnels », a rappelé Martine Daoust, rectrice de l’Académie de Poitiers au cours du colloque organisé par la MILDT. « Chez les jeunes qui présentent des troubles du comportement perturbateur, notamment sur un versant antisocial (violent ou transgressif), la probabilité est plus forte de prendre des produits », souligne Grégory Michel, professeur des Universités en psychopathologie à l’université Bordeaux Segalen.
Repérer les signes précoces de détresse
Publié le 10/04/2012
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