L'ARS des Hauts-de-France vient de décider de mobiliser 200 000 € dans la lutte contre l'usage détourné de protoxyde d'azote.
La consommation à des fins récréatives de ce gaz « hilarant », utilisé depuis longtemps en médecine pour ses propriétés anesthésiantes et analgésiantes mais aussi pour faire fonctionner les siphons à chantilly, a débuté il y a plusieurs années dans la métropole lilloise avant de s'étendre peu à peu. Elle touche à présent plusieurs régions françaises, les jeunes étant les plus concernés.
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