LA COCAÏNE, les amphétamines et l’ecstasy ont toutes pour principal effet cardiovasculaire délétère d’induire une stimulation importante du système nerveux sympathique. Celle-ci provoque à des degrés divers une tachycardie et une vasoconstriction dont l’expression clinique varie en fonction de la dose ingérée et d’une éventuelle pathologie sous-jacente. La notion d’infarctus myocardique après prise de cocaïne est bien admise, mais des lésions non ischémiques sont attestées par des travaux expérimentaux et une myocardite est constatée dans 20 % des cas dans des séries autopsiques.
Une atteinte asymptomatique dans 80 % des cas
La cocaïne, sournoise avec le cœur
Publié le 22/06/2011
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