UNE CORDE de plus à son arc n’est pas de trop pour le sevrage aux opiacés. «Il y a encore de gros besoins en addictologie, commente pour «le Quotidien» le Dr Sylvain Balester Mouret, addictologue à l’hôpital Beaujon (Paris). Les voies d’administration alternatives pourraient être utiles chez les toxicomanes. Le développement d’implants sous-cutanés de buprénorphine est une bonne chose. Aujourd’hui en pratique, la voie transdermique par patch n’est pas utilisée en France, quant à la voie sous-cutanée, elle fait encore partie du domaine de la recherche».
Diminuer le mésusage de buprénorphine
Des implants pour des toxicomanes plus compliants
Publié le 14/10/2010
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
PID de la sclérodermie systémique
Les SMS du congrès SFNMI 2025