Entre un patient et un médecin, ne pas parler la même langue génère des difficultés dans l’accès aux soins et entrave leur qualité. C’est ce que confirme une étude menée par Léa Oriol, cofondatrice de l'association fable-Lab, qui a pour objectif de réduire l’insécurité et les discriminations linguistiques, et Mounia El Kotni, chercheuse en anthropologie de la santé.
La discrimination linguistique dans le soin, fléau à combattre
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Des outils de médiation linguistique et de communication non verbale existent pour pallier l’insécurité et la discrimination linguistiques dans les soins, confirme une étude ad hoc.
Les chercheuses ont constaté des blocages côté soignants et côté patients
Crédit photo : S. Toubon
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Dépistage génétique préconceptionnel : l’Académie de médecine en faveur de son ouverture en population générale
Aurore Bergé : « Une bulle de protection pour les victimes de violences sexistes et sexuelles en santé »
En Allemagne, un médecin en soins palliatifs condamné à la prison à vie pour le meurtre de 15 patients
Aide active à mourir : après le troisième rejet du texte par le Sénat, dernier vote des députés le 15 juillet