14, c’est le nombre de logiciels de gestion de cabinet médical référencés par la vague 1 du Ségur du numérique. En commandant la mise à jour avant le 30 novembre de ces logiciels, les médecins bénéficieront donc d’une prise en charge financière par l’État. Mais qu’en est-il des utilisateurs de solutions logicielles non référencées ?
Il existerait plus de 200 solutions logicielles destinées aux médecins libéraux, confiait Benjamin Luciani, codirecteur du programme Ségur numérique à la Délégation ministérielle au numérique en santé (DNS), début septembre au Généraliste. Il se montrait alors rassurant, les 14 solutions référencées représenteraient 80 % du marché environ. Néanmoins, pour les médecins dont le logiciel de gestion de cabinet ne fait pas partie de cette liste, l’Agence du numérique en santé annonce ce 22 septembre une prolongation prochaine du dispositif pour la médecine de ville, « pour permettre aux éditeurs de logiciels non encore référencés de valider leur conformité "Ségur" ».
Pas de prise en charge financière
« Nous rouvrirons le guichet pour permettre à d’autres éditeurs de faire référencer leurs solutions », confie Benjamin Luciani, contacté par Le Généraliste. Cela s’adressera notamment aux éditeurs dont les dossiers avaient été retoqués dans la vague 1 du référencement (une vingtaine) mais aussi pour les autres éditeurs qui voudraient se lancer.
S’il précise que les modalités pratiques sont en train d’être définies et devraient être dévoilées dans les prochaines semaines, il rappelle que la prise en charge financière ne concernera pas ces logiciels. Le dispositif de financement étant prévu exclusivement pour la vague 1.
Le codirecteur du programme rappelle par ailleurs que le fait d’utiliser une solution référencée devient une condition pour le forfait structure en 2023. En effet, l’avenant 9 à la convention médicale a notamment défini l’alimentation du DMP comme un indicateur du forfait structure et un arrêté d’avril 2022 liste plusieurs obligations à partir du 1er janvier 2023 comme l’alimentation de certains éléments dans le DMP, l’utilisation de messageries sécurisées…
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