Elle demeure un maillon essentiel de la scolarisation et de la réussite des élèves, mais « la médecine scolaire reste peu connue car on en parle peu à la faculté de médecine », regrette la Dr Stéphanie Jamier, médecin scolaire en Ille-et-Vilaine. De fait, les médecins de l’Éducation nationale (MEN) ont vu leur nombre diminuer (818 équivalents temps plein en 2022), ne permettant pas de couvrir les besoins. « Près de 50 % des postes sont vacants avec de grandes disparités entre départements », détaille la médecin scolaire.
Nouvelles missions et manques d’effectifs freinent les évolutions de la médecine scolaire
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Acteurs majeurs de la réussite des élèves, les médecins scolaires voient leurs missions évoluer malgré des difficultés liées au manque d’effectif et à leurs nouvelles missions.
Près de 50 % des postes sont vacants
Crédit photo : BURGER / PHANIE
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