En France, une mortalité cardiovasculaire plus faible que dans l’UE

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Publié le 17/12/2024

Dans l’Hexagone, le cancer reste la première cause de mortalité, qui elle-même tend à diminuer, selon la nouvelle conjoncture démographique de l’Institut national d’études démographiques. Dans l’UE, la France se distingue par sa mortalité cardiovasculaire « particulièrement faible ».

Crédit photo : BURGER/PHANIE

La dernière conjoncture démographique de l’Institut national d’études démographiques (Ined), publiée le 16 décembre fait apparaître les spécificités françaises par rapport à ses voisins européens. Si la population française est en moyenne plus jeune, elle vieillit plus vite que dans les 27 pays de l’Union européenne. Surtout, la mortalité cardiovasculaire y apparaît plus faible qu’ailleurs en Europe, « en particulier pour les maladies ischémiques du cœur ».

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